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Villeneuve Saint Denis

La Mairie de Villeneuve Saint Denis

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Plan de Villeneuve Saint Denis
Photothèque
 
 

Place de la Mairie 77174 Villeneuve Saint denis

 

Du lundi au jeudi : de 14h à 17h
Le vendredi : 9h à 12h et 14h à 17h
Le samedi : 9h à 12h

 

Tél. : 01 60 43 01 06
Fax : 01 60 43 29 55


e-mail : villeneuvesaintdenis.mairie@wanadoo.fr

 

Le Conseil Municipal

Gérard DEBOUT - Maire

Philippe VANACKER - 1er adjoint
Laurence ORTEGA-MONTANT - 2ème adjoint

Jean-Pierre GILLET - 3ème adjoint

Philippe IMBERT - 4ème adjoint

 

 

Les Conseiller Municipaux

Michel BAZERBES

Nathalie COLOMBEL

Laurence GREMILLET

Stéphane LARCHET

Ba Son PHAM

Peggy PHARISIEN

Marc RABOT

Joël ROYNARD

Mercedès SAN EMETERIO

Olivier VICTORIEN DIT RICHARD

 

Historique

Au début du XIIIe siècle, cité en 1217, Villeneuve Saint Denis naît au cœur de la forêt Briarde avec l’arrivée des moines défricheurs.vLes moines constituent alors de véritables sociétés d’agriculture.

Le défrichement est long, ils sont aidés par l’arrivée des colons, des menuisiers et charpentiers.

Le village touche au domaine du Roi de France, bordé par la forêt de Crécy.

C’est alors une plaine de labourage sans vigne. Il possède plusieurs écarts : la Dénicherie, le Gibet et la Guette.

 

 

Eglise Sainte Christine

XIIe et XVIe siècle en meulière et enduit, place de l’église.

Cette église était selon l’évêque Maurice de Sully, « la plus belle du diocèse de Paris ».
Ruinée pendant la guerre de Cent ans, elle n’est pas reconstruite et une nouvelle bâtisse est édifiée au milieu du XVIe siècle.

Son clocher et son porche latéral sont construits grâce à des éléments provenant de l’ancienne église.

L’église est dédiée à saint Denis, d’abord Saint Patron de l’ancienne chapelle (d’où le nom du village « sanctus Dionysus la Villa Nova », puis à sainte Christine. Elle abritait un confessionnal du XVIIe siècle détruit par l’incendie qui a ravagé une partie de l’édifice en 1983.

Le retable, XVIIe siècle, bois polychrome, est de style classique et met à l’honneur des éléments provenant de l’architecture monumentale comme les colonnes ioniques, formées d’un fût cannelé,
et d’un chapiteau formé de deux volutes, l’entablement, le fronton et le demi-cercle. L’ensemble est entièrement peint en faux marbre.

Encensoir en cuivre, de forme médiévale architecturée au répertoire du XVIIe siècle. Si les motifs de têtes d’anges se poursuivent jusqu’au XVIIIe siècle, la répartition sur deux étages de deux lanterneaux superposés continue un modèle existant depuis deux cents ans. Les tubes verticaux rapportés et soudés sont aussi des éléments archaïques. La plaque maintenant les chaînes pour soutenir le couvercle est peut-être plus tardive.

Calvaire ou croix hosannière XIXe siècle, pierre au cimetière.
Les fidèles se rendaient en pèlerinage jusqu’à cette croix hosannière, à certaines dates de l’année,

en chantant l’Hosanna.

 

Château de la Guette

Milieu du XIXe siècle.

Bâti en meulières, à l’exception des douves sèches et des bases qui sont de la fin du XIIe siècle, ce château appartient à Dreux la Guette, valet de chambre du roi Philippe le Bel en 1307, puis à Jean Davy, frère du cardinal du Perrin, lui succède. En 1626, le fief appartient à Bonit François Broc, président aux requêtes. En 1723, Pierre Martin est qualifié de seigneur de la Guette. Enfin, au XIXe siècle, le château appartient aux comtes de Sémellé.
Depuis le début du XXe siècle il est la propriété des Rothschild de Ferrières.
Pendant l’occupation allemande, il abritera des enfants juifs, souvent orphelins. Actuellement, il est aménagé en 32 logements sociaux.

 

 

 

 

La Mairie

La mairie fut détruite et reconstruite en même temps que l’école. Dans la Salle du Conseil, des plaques honorent depuis le 31 août 1919 les enfants morts pour la France et les généreux donateurs : la baronne de Sémellé et les Rothschild.

 

 

 

L'Ecole

L’école qui existait déjà en 1789, fut détruite par un incendie au XIXe siècle. Elle fut reconstruite au début du XXe siècle grâce notamment à une souscription de 6 000F auprès des habitants, grandement aidés par le Baron Edmond de Rothschild.

 

Le Lavoir

Du lavoir et de la Grange aux Dîmes (dernier vestige écroulé dans les années 1950), il ne reste plus rien aujourd’hui. Seul subsiste le lavoir de la Dénicherie récemment rénové.

 

 

Le Blason

Signification

De gueules à un pairle d’argent chargé de 3 cerfs de sable, 2 et 1, à dixtre d’azur à une bande d’argent accostée de 2 bandes potencées et contre-potencées d’or, à senestre d’azur à une fleur de lys d’or ; au plateau d’argent placé en abîme. Au chef d’azur à un semé de lys d’or.
L’écu est surmonté de la couronne murale d’or et accostée à dixtre d’épis de blé et à senestre d’un rameau de chêne fruité d’or ; le tout lié de gueules.

Explication

L’écusson est de couleur rouge, couleur de Brie. C’est d’ailleurs là qu’est faite la référence à Saint Denis avec le plateau en argent.
Le Y ou pairle symbolise la géographie de la commune avec la Guette, le Gibet et la Dénicherie, tous symbolisés par les cerfs noirs. Ce cerf est le symbole de la commune en quelque sorte puisqu’il trône au Château de la Guette.
En bas à gauche de l’écusson de Champagne et à droite, l’écusson royal ; ceci pour symboliser le fait que la commune est historiquement la frontière entre la Champagne et l’Ile de France, même si cette frontière est aujourd’hui beaucoup plus éloignée.

 

 
 
Le rectangle bleu au sommet de l’écu semé de lys symbolise l’Ile de France.
La couronne murale est apposée sur tous les écussons de ville.
Le rameau de chêne symbolise les forêts communales.
Le blé symbolise les cultures sur la commune.
 

 

Le Monument aux Fusillés

Chaque année, le dernier dimanche du mois d’août,
une cérémonie traditionnelle réunissant de nombreuses personnalités, a lieu au Monument des Fusillés, situé sur le territoire de la Commune (R.D. 21 en direction de Pontcarré).

Cette manifestation et un moment exceptionnel de recueillement à la mémoire des 11 jeunes fusillés le 25 août 1944 alors que Paris était déjà libéré.

 

A l’origine, le monument a été édifié grâce à une souscription réalisée auprès des habitants des Communes environnantes, associations, organismes et avec la participation de nombreuses communes. Derrière l’une des plaques commémoratives, une bouteille cachetée de cire renferme un parchemin racontant le terrible sacrifice de ces très jeunes partisans morts héroïquement pour la France.

 

 
 

ICI
LE VINGT CINQ AOUT
AN MIL NEUF CENT QUARANTE QUATRE
A LA VEILLE DE LA LIBERATION DES ALLEMANDS EN
RETRAITE ONT MASSACRE ONZE JEUNES FRANÇAIS
APPARTENANT A LA RESISTANCE DE TOURNAN
ILS FURENT SURPRIS ET CAPTURES A LA BRETECHE
D’HERMIERES DANS LA MAISON DE L’UN D’ENTRE EUX
LE GARDE DES EAUX ET FORETS HENRI JAMBOIS

 

 

 

En 1999, à l’initiative d’Albert Beague, président des Anciens Combattants, de Michel Barret, conseiller général et maire de Tournan en Brie, et de Gérard Debout, maire de Villeneuve Saint Denis, a été lancé un appel de participations auprès des communes en vue de financer les travaux de réhabilitation devenus nécessaires.