Mentions Légales

Pontcarré

La Mairie de Pontcarré

puce
Plan de Pontcarré
Photothèque
 
 

Place Jean Moulin 77135 Pontcarré

 

Lundi, mardi, jeudi, vendredi : 9h à 12h30
Mercredi : 9h à 12h30 et 14h à 19h
Jeudi : 8h45 à 12h00 et 14hà 19h30
Samedi : 10h à 12h30

 

Tél. : 01 64 66 31 55
Fax : 01 64 66 03 35
e-mail : info@mairiepontcarre.net

site internet : www.mairiepontcarre.net

 

Le Conseil Municipal

Tony SALVAGGIO - Maire
Catherine TOURNUT - 1er Adjoint

Axel JEAN - 2ème Adjoint
Marie-Anne PINTO - 3ème Adjoint
Roland LEROY - 4ème Adjoint

Elizabeth ZOGHLAMI DANGER - 5ème Adjoint

 

Les Conseillers Municipaux

Bruno BERTHINEAU

Corinne GABILLARD (conseiller délégué)

Farid GAUTIER

Danielle GIRAUD (conseiller délégué)
Régis GOSSELIN

Adeline GREGIS

André LEFRANCOIS (conseiller délégué)

Catherine MACÉ

Claude MACLE

Céline SABLJAK

Moheiz SAKOUHI

Monia SAKOUHI

Denis THOUVENOT (conseiller délégué)


Bienvenue à Pontcarré

PONTCARRE est un petit village de l'lle de France situé dans la partie Centre-Ouest du département de Seine et Marne, à 12 km au sud de LAGNY, à 15 km au Nord de BRIE-COMTE-ROBERT et à 30 km à l'Est de PARIS.

PONTCARRE, proche de la grande agglomération urbaine de Marne la Vallée fait partie du canton de Roissy en Brie.

Les habitants de Pontcarré sont des Pontcarréens.

Pontcarré situé au nord-ouest de la Seine-et-Marne dans le secteur de la Brie Boisée entouré des forêts de Ferrières et d'Armainvilliers est un plateau situé à 48°48' de latitude nord et à 2°42' de longitude est. Les cotes d'altitude donnent 115.95 m à l'église, 115.80 m à la mairie et à la grille de la ferme.

Superficie de 946 hectares.

 

Environnement

PONTCARRE est une clairière dans les massifs forestiers de Ferrières et d'Armainvilliers. Sa superficie est de 946 Ha. Son altitude est de 115,965 mètres à l'église. Sa population qui était de 266 habitants en 1668 compte 1821 habitants au dernier recensement de 1999.

En raison de son emplacement privilégié, le village de PONTCARRE est une commune prédisposée aux activités de plein air.

Les nombreux chemins parcourant la forêt invitent à la randonnée pédestre, aux parcours de jogging et balades en VTT. Les principaux habitants de la forêt, les chevreuils, quelques cerfs Sika, les sangliers, les lapins, les écureuils et les oiseaux sont le pretexte à chasse photographique discrète.

 

C'est pour cette raison que le logo de la commune est un cerf sika, cerf de petite taille qui habite le massif forestier.

 

Origine du nom de Pontcarré

Au début du XVIème siècle Pontcarré est désigné sous le nom de Potus Quadratus, par la suite altération du mot pot en pont.

 

2 janvier 1397 Aveu de fief friches de Potcarré
13 septembre 1462 Aveu de fief terres de Potquarré par Mace Picot
20 juin 1499 Aveu de fief par Louis Picot de Pocarré
en 1546 Pocarré devient Potcarré
en 1622 Potcarré devient Pontcarré

 

Pontcarré devient paroisse en juillet 1506 à la demande de Louis Seigneur de Pontcarré. Les terres de Pontcarré constituent une seigneurie avec son château féodal, rasé de nos jours. Il ne reste qu'une partie des douves qui l'entouraient. Les bâtiments de la ferme du parc, et bergeries s'élèvent sur son emplacement (propriété privée).

 

Petite Histoire Administrative de la Commune

Le remodelage : Pontcarré a souvent changé de forme et de tutelle administrative. Chaque village connaît ainsi des dimensions à géométrie variable selon les caprices du temps. Tout commence mal puisque Pontcarré cessa d'être une commune en 1810. Elle devint à l'époque un hameau de Roissy jusqu'en 1829. Tout rentra dans l'ordre par la suite et la mairie retrouva ses fonctions d'antan. Plus près de nous, la commune de Pontcarré cessa d'appartenir en 1977 au canton de Tournan-en-Brie. Enfin, dernièrement a été créé un nouveau canton qui sépare Pontault-Combault de Roissy-en-Brie. Seule l'appartenance de Pontcarré à l'arrondissement de Melun est demeuré inchangée

depuis 1790.

 

Loisirs et Forêt

Quelle chance d’avoir si près de PARIS un village noyé dans une forêt si accueillante pour des activités de plein air.

Que vous pratiquiez, la marche à pied, le jogging, le VTT ou tout simplement la balade en forêt avec les enfants et les chiens, vous découvrirez une forêt qui ne ressemble en rien au bois de Vincennes ni au bois de Boulogne
Une forêt au naturel, une forêt grandeur nature…

A 30 km de Paris Est, par autoroute A4 , à la sortie " Gretz-Tournan " vous arriverez sur la route départementale 471.
Cette agréable route forestière vous mènera à PONTCARRE.
Du cœur du village, vous trouverez le départ des petits chemins forestiers pénétrant immédiatement dans la forêt. Vous pourrez vous diriger grâce au chemin de ronde qui contourne Pontcarré soit vers l’ouest, l’est ou vers le sud pour découvrir la faune et la flore de la région, ou rejoindre le GR 14.

Les chemins sont très praticables grâce à l’Office National des Forêts qui les entretient régulièrement. Ils savent être larges entre des grands arbres ( chênes, platanes, sapins, châtaigniers ) ou resserrés dans un sous bois odorant.

Tous les visiteurs trouvent leur place, les piétons, les cyclistes, les cavaliers, personne ne se gêne.
Tout le monde trouve le plaisir de la découverte de la nature.
Tout le monde trouve le plaisir de la pratique de son sport en milieu naturel.

Au petit matin vous avez toutes les chances d’apercevoir, de près, des chevreuils, de loin (il vaut mieux!), des sangliers ou les traces de leurs labours quand ils cherchent de la nourriture, des mésanges, des merles, des rouges-gorges, des verdiers, des bergeronnettes, des bouvreuils, des lapins, des écureuils….bref tous les animaux qui habitent notre forêt.

Au printemps vous viendrez redécouvrir la senteur printanière dégagée par les arbres en fleurs aux feuilles d’un vert si tendre qu’elles font envie. Au premier mai vous viendrez cueillir le traditionnel muguet de Pontcarré.
A la fin de l’été vous viendrez vous griffer les avants bras pour cueillir les mûres et faire ’excellents confitures.
A l’automne, vous pourrez venir ramasser des châtaignes, des champignons (cèpes, pieds de moutons, coprins chevelus..)
L’hiver vos enfants viendront se colorer les joues pour qu’elles soient bien rouges en rentrant à la maison.

Mais en toute saison, vous pourrez fréquenter seul ou en famille cette forêt pour votre plaisir.

Si cette journée au grand air vous ouvre l’appétit, si une petite faim se fait sentir, si vous avez soif, alors, vous trouverez sur place, épicerie, boulangerie, cafés et restaurants pour vous restaurer ou tout simplement grignoter et pourquoi pas ! préparer votre pique-nique.

Alors à bientôt et souvent à PONTCARRE village forestier de la Brie boisée.

 

L'Eglise de Pontcarré

De style byzantin, l'église, sous sa forme actuelle, remonte à la fin du XVIIe siècle.

Primitivement, c'est-à-dire vers le milieu du XVe siècle, il n'y avait à Pontcarré qu'une chapelle érigée en l'honneur de Saint Roch par un homme de guerre guéri de la peste.

Cette chapelle était à la collation du Seigneur du lieu. Le sujet désigné par lui, ordinairement religieux de Prémontré, était ensuite présenté par l'abbé d'Hermières et représenté, c'est-à-dire présenté une seconde fois selon la coutume par l'Archidiacre.

En 1668, cette chapelle devient trop petite pour contenir la foule des pèlerins et le choeur tombe en ruine. Les habitants (le pays formait 47 feux, soit environ 266 habitants) adressent une requête à l'Archevêque de Paris, d'où relevait la paroisse, et obtiennent l'autorisation de faire des quêtes et de reconstruire leur chapelle sur des dimensions plus grandes, celles d'aujourd'hui.

Ces travaux eurent le désavantage de faire disparaître des souvenirs intéressants du passé.

"Dans l'église paroissiale du village de Pontcarré on voyait aux vitres les armes mi-partie de Camus et Sanguin. En dehors une litre ou ceinture funèbre, sur laquelle étaient figurées les armes de Camus et de Pincé, et aussi on voyait une tombe de pierre élevée de terre de plus de deux mètres de hauteur, sur laquelle était l'effigie d'un homme armé, avec cette inscription "Ci gît Christophe Camus, écuyer, seigneur de Tord, fils aîné de Messire Geoffroy Camus, seigneur de Pontcarré, conseiller du roi en son conseil d'Etat, âgé de 22 ans, atteint de maladie devant le siège de Laspère, choisit ce lieu pour y déposer ses cendres, 8 décembre 1596. "

Depuis cette restauration de l'église, les générations qui ont vécu à ses pieds ont toujours veillé avec soin à sa conservation. En 1884 d'importants travaux furent faits par Monsieur Leloir, maire de la commune, qui en prit la plus grande partie à sa charge. La tradition n'est pas interrompue. Le conseil municipal usant des droits que lui confère la loi a fait refaire les toitures en 1911 et en 1987 avec en plus un ravalement complet, en 1914 la grande porte dans son style primitif, en 1990 remise en place des abat-sons du clocher, en 1995 la réhabilitation de tous les vitraux et la création du vitrail du narthex, du portail, de la rosace et des deux sacristies. En 2002 un coq tout neuf est mis en place il est surmonté d'un dispositif anti-foudre, actif dans un rayon de 60 mètres. En 2003 la collectivité travaille à l'assainissement des fondations et des piliers du chœur rongés par l'humidité. A cette occasion les services compétents ont découvert que chaque pilier était en fait constitué d'un gros tronc d'arbre chemisé dans un moule de plâtre. Technique inconnue en Ile de France et qui fait l'objet d'une étude, en cours.

L'église de Pontcarré est dédiée à Saint-Roch. Saint Roch fut le saint populaire par excellence à Pontcarré. L'église est remplie de son souvenir. Les vitraux du sanctuaire reproduisent trois épisodes de sa vie au centre, saint Roch guérit un malade atteint de la peste ; à droite, saint Roch reçoit du chien légendaire sa nourriture quotidienne ; à gauche, saint Roch, sur le point de mourir, reçoit la visite du prêtre et communie de ses mains. Ces vitraux ont été posés en 1884, par les soins de Monsieur le chanoine Rouiller dont il nous plaît de saluer ici la mémoire.

Au-dessus du maître autel, du côté de l'épître, nous apercevons une statue en bois de saint Roch, du XVe siècle. Saint Roch y est représenté sous le costume de pèlerin ayant sur la tête le chapeau à larges bords, sur les épaules un long manteau pour le préserver des intempéries des saisons, la panetière au côté et le bourdon de voyage à la main.

Sur le chapeau relevé par devant et sur les parements du manteau se voient les coquilles de saint Jacques, insigne ordinaire du pèlerin au moyen-âge. Une de ses jambes est dénudée et on y voit une plaie, c'est le mal de la peste dont il souffre lui-même.

Un chien est à ses pieds, tenant un pain entre ses dents.

Sur la droite est un ange, l'ange consolateur, qui lui apporte du ciel, ainsi que Rubens l'a représenté dans un de ses tableaux, la promesse écrite que la peste cesserait à son invocation. Ces signes, véritable blason que l'humanité reconnaissante a donné à saint Roch, résument "les merveilles" et les gloires de sa vie. Le chien fut le ministre fidèle dont Dieu se servit pour secourir la misère extrême de son serviteur. Suivant une tradition très répandue dans la Brie, avant 1914, chaque année la veille de sa fête, le saint était fleuri par les conscrits. On peut encore apercevoir un ruban tricolore autour de la statue.

Le messager céleste fortifie le saint dans ses souffrances solitaires. Le chapeau à larges bords, le manteau, les coquilles de saint Jacques, la panetière et le bourdon rappellent les longues marches du pèlerin, de cet apôtre de la charité.

Cette statue n'est point sans valeur artistique. Par arrêté du 21 août 1905, elle a été classée par le ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts. Malheureusement minée par les vers et les mites, elle dut être restaurée dans les années 1884. Le praticien à qui elle fut confiée se crut obligé de l'enjoliver en la modernisant et, entre ses mains, elle est devenue, pour l'oeil non prévenu, un des lieux communs de la statuaire moderne comme on en voit trop au quartier Saint-Sulpice à Paris.

La relique de Saint-Roch

Enfin, cette église a le grand honneur de garder une relique insigne de saint Roch. A l'entrée à droite au-dessus du bénitier, se lit, gravée sur la pierre, cette inscription :

 

L'AN 1661 LE PAPE ALEXANDRE VI!
ACCORDA A PERPETUITE INDULGENCE
PLENIERE A LA CONFRERIE DE ST
ROCH ERIGEE EN CETTE EGLISE
QUE LE R.P. CLAUDE FOURNET
VICAIRE GENERAL DE L'ORDRE DE LA
TRES S. TRINITE ENRICHÎT L'AN 1668.
D, UNE PRETIEUSE RELIQUE DU MEME ST
ROCH, LAQUELLE Mre HARDOIN DE
PEREFDŒ ARCHEVEQUE DE PARIS VÎNT
LUY MEME RECEVOIR ET EXPOSER A
LA VENERAON DES FIDELES IL
PERMIT AUSSI (CE QUE Mre FRANÇOIS DE
HARLAY SON SUCCESSEUR A DEPUIS
RATIFIE) QU'ON CELEBRAST. DESORMAIS
TOUS LES ANS SÇAVOÎR LE DIMANCHE
D'APRES LA FESTE DE STjEAN BAPT.
LA MEMOIRE DE CETTE BIENHEUREUSE
SUSCEPTION.
Pierre : haut., 0 m. 62 ; larg., 0 m. 49.

Ce document lapidaire d'une trop grande concision au gré du lecteur, fixe cependant trois points importants :
1- L'antiquité du culte de saint Roch à Pontcarré.

2- L'origine de la relique conservée dans l'église.

3- L'institution de la fête de la 'Translation de la Relique" établie pour perpétuer dans le cours des âges "la mémoire de sa bienheureuse susception" et l'existence de la confrérie de saint Roch.

 

 
 
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